11.02
Cela fesait un bout de temps que je suivait le développement d’Ubuntu, et depuis une autre perte de performance assez grave sur Windows Xp (et un BSOD de trop), j’ai décidé de passer à Ubuntu. À ce moment, Gusty Gibbon était sur le point d’être publié, alors pendant les quelques jours d’attente, j’ai sauvegardé mes go et mes go de donnés sur mon autre ordinateur et j’a installé Ubuntu 7.10 la journée de sa sortie.
Ayant déjà tâter la version 6.06 de Ubuntu (Dapper Drake), j’étais assez familier avec le processus d’installation. Je n’ai pas eu de problème à me retrouver dans l’interface graphique, et contrairmeent à Dapper, le logiciel de partitionnement GParted ne m’a causé aucun problèmes.
(Pour une raison que j’ignore toujours, à l’installation de Dapper, GParted a causé une erreur pendant la configuration des partition et j’ai dû tout recommencer le processus d’installation. La deuxième fois, tout a bien fonctionné sans que je tente quoi que ce soit de différent…)
Alors l’installation démarre, tout va bien… et, surprise ! Ubuntu télécharge automatiquement la dernière version des paquets disponible sur un de leur serveur. Bon point : sous Windows, ma carte réseau ne fontionnait pas tant que je n’avais pas installé de pilotes. Donc Ubuntu possède un pilote générique qui fontionne très bien. Mauvais point(pas vraiment, mais…): La journée de la sortie d’Ubuntu, il devait y avoir des milliers d’utilisateurs dans la même situation que moi, saturant ainsi le réseau. Je crois que j’ai passé près de 3 heures sur ma connexion câble à observer jusquà quelle point le débit était lent (mais j’estime qu’aujourd’hui le téléchargement ne sera pas aussi long, étant donné que le réseau ne doit plus être aussi occupé).
Une fois le téléchargement terminé, on me demande de retirer le cd, je redémarre, et tout semble fonctionner, du premier coup. J’observe, j’explore, j’admire. Ça y est, je suis dans un environnement Linux pour de bon!
Problèmes ? Oui, évidemment. Nous sommes en informatique alors il y a toujours un problème à quelquepart. Première chose, mon imprimante n’imprime pas très bien avec les pilotes d’Ubuntu (une hp Deskjet 940c qui semble causer le même problème à d’autres utilisateurs…).
Ensuite… des pertes de performances ?? Après une petite enquête, j’ai remarqué que certains logiciels qui procède à un indexation (comme Beagle) peuvent manger des ressources assez considérablement. Mais la base du problème n’était pas là… leçon du jour: ne pas activer de greffons (plugins) dans Rythmbox si on n’en a pas de besoin ! (J’avais activé par accident un greffon pour le partage live de ma musique par réseau… ce n’est pas très économe en ressources, ça). Après cela, tout semblait fonctionner très smooth.
En fait, une fois que tous les processus sont chargé au démarrage, ubuntu ne prend que 250 mo dans la mémoire… au total. (Comparativement à Win XP qui cherchait à prendre 300 mo… sans compter l’espace occupé sur le fichier d’échange.)
Le point principal que j’adore d’Ubuntu : L’importance apporté aux détails et le choix. Je ne croyais pas que le gestionnaire de fenêtre GNOME pouvait être aussi configurable que cela. En un rien de temps, j’ai modifié l’apparence des fenêtres et des icônes (sans utiliser de bypass, comme dans Win XP…) et j’ai reproduit la majorité des raccourcis clavier que je connaissais avec la touche Super (En fait, c’est la touche Windows… mais eux la surnomme Super :P ). Et le choix de logiciels… pfffff ! Avec le gestionnaire d’ajout et de supression de logiciels, la liste est incroyablement longue! Vous n’aimez pas un logiciel en particulier ? Regardez dans cette liste, il y a probablement une ou deux alternatives qui existent. Sinon plus.
Le point le moins agréable d’Ubuntu: …en fait pour moi ce n’est pas un mauvais point, mais je sais que pour certain, l’utilisation de la console, c’est le démon. Oui, pour installer certains logiciels, pour faire de la configuration ou même pour débugger un logiciel qui refuse de démarrer (ça m’est arrivé une fois, et ça fonctionne mainteanant), il faut quelquefois utiliser la console. Mais je ne crois pas qu’il y ait une distribution de linux qui échappe à cela.
Étant un développeur web, je n’ai pas vraiment besoin de logiciels qui sont spécifiques à une plateforme. Alors un éditeur texte avec coloration des termes (GEdit), un éditeur d’image moindrement avancé (« Yé » pour The Gimp, dont il existe une version pour windows), et un logiciel de transfert FTP (à mon grand plaisir FileZilla 3) me sont bien suffisant. Ayant l’essentiel pour mon travail, le reste c’est du bonbon.
Aujourd’hui cela va faire deux semaine que j’utilise Ubuntu, et mon expérience est très plaisante jusqu’à présent.
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